Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Erwin schrijft

Erwin schrijft

Verhalen in een notendop, confessies uit de boudoir, curiositeiten, statements, woede en liefde.

Alors, que j'ai vu Michel Blanc ou pas..

Alors, que j'ai vu Michel Blanc ou pas..

Un bel après-midi perdu à Paris, comme souvent à Paris les après-midi se perdent dans le temps et qui ne s’effacent jamais de la mémoire, Place Vendôme. Je suis pressé puisque mon éditeur m’attend de l’autre côté de la Seine. Je prends un taxi. Derrière moi arrive Juliette Greco et me demande si je vais dans le 6ème arrondissement. « Je vais à Odéon » je lui dis. « Est-ce que ça vous dérangerai si nous partageons votre taxi ». Je souris et ensemble nous traversons rues et quais.

Lors d’un concert parisien, j’ai crié à Axelle Red - en néerlandais - qu’elle était splendide et elle m’a parlé, en néerlandais, devant une foule de parisiens.

Je me suis excusé devant Dani Klein de Vaya con Dios quand j’étais invité chez elle à Bruxelles et que j’étais en retard à cause de la STIB. Elle m’a bisouté en disant que ce n’était rien et on a bu le champagne.

Line Renaud est venue apprécier mon travail au sein des prostitués masculins et nous avons parlé de nos combats communs. Tout comme Daniel Defert, le compagnon de Michel Foucault, a inspiré ma réflexion. Sans oublier Camille Cabral et la rencontre avec Daniel Welzer-Lang, Axel Delmotte, Emmanuelle Cos et Philippe Mangeot. Sylvain Coudret, Fabrice Herbert, Christine Le Guénec. Le déjeuner avec Eric Rofes.Tout comme cette rencontre particulière avec François Ozon et Robin Campillo.

Lio m’a un peu énervé, tout comme Andrée Putman mais boire un verre avec Zazie m’a fait oublier cette mauvaise expérience. En parlant de verre, Catherine Deneuve m’avait demandé un verre d’eau et si je pouvais rester près d’elle en attendant une amie. Ça me rappelle un autre verre pris avec Jimmy Somerville, le verre de trop au « Rijk der Zinnen ».

J’ai pris le petit déjeuner avec Dirk Van Babylon et je figure dans son livre. Je figure dans la pièce « They shoot horses, don’t they » dans une mise en scène de Dominique Deruddere. J’ai dansé le rôle principal dans une pièce de Cécile Berrebi. Mon premier accueil à Paris.

Frida signait des photos et quand elle s’est approchée de moi, je lui ai demandé un baiser. Elle m’a embrassé. Agnetha sortait de chez elle, s’arrêta devant moi et commença à me parler. Dix minutes d’où je viens et ce que je pense de la Suède.

Greta Garbo ne sortait plus jamais de chez elle et quand je lui ai apporté le journal, on a parlé de pluie et de beau temps.

Annemie Neyts m’a parlé de ses ambitions politiques.

Un jour, Jeanne Mas était perdue dans mon immeuble et nous avons pris l’ascenseur ensemble. On a bien rigolé ! Tout comme dans ce même ascenseur, Mademoiselle Agnès était perdue. Les ascenseurs, je connais. Encore un autre jour j’étais coincé dans l’ascenseur avec Catherine Lara pendant une demie heure.

A l’Unesco, Jacques Delors et moi allaient au 7ème étage.

Tiens, c’est là qu’Annie Lennox a un appartement. Et là c’est Michel Blanc.

Un beau matin, Eddie Mitchell et moi avons pris un whiskey au comptoir du bar rue Casanova, près de la place Vendôme où je bossais pas loin. Martine Assouline m’avait engagé, je prenais de temps en temps un verre au Ritz. Lee Radziwill m’avait dit que j’étais bien habillé.

Un autre verre, dans le 3ème arrondissement, au comptoir d’un bar de quartier, Simone Signoret semblait bien amusée et on s’est offerts des verres.

Après son concert, Chavela Vargas m’a dit, la main sur mon épaule : « Mi cariña », Etienne Daho m’a ouvert la porte et Hélène Ségara m’a remercié d’avoir ramassé un livre qu’elle avait laissé tomber.

Béatrice Tattarachi m’a ouvert les portes les plus fermées, Jean-Paul Gaultier, éternellement charmant, se bousculait dans les endroits les plus sombres de Paris.

Une cigarette fumée avec Marianne Faithfull, attendre une voiture avec Kim Wilde, une blague avec Marie Fredriksson. Même Laurent Voulzy avait de l’humour !

J’ai refusé la main de Jean Tiberi. Bertrand Delanoë m’a remercié.

J’ai travaillé avec Caroline Fourest. J’ai l’immense plaisir de connaître Mark Coel.

Christine Angot me parlait de son « Sujet Angot ».

Muriel Robin m’a raconté une blague pendant qu’on était dans une librairie. Dans la même librairie, Robbie Williams cherchait un bon roman et Ariane Karambeu une méthode de la langue française.

Je n’ose jamais aborder Joost Vandecasteele au Muntpunt. Nicole en Hugo m’ont demandé ce que je pensais de leur concert.

Je ne remercierai jamais assez Véronique Sanson de nos mots et notre bouteille partagée, une nuit au Banana Café et en bonne compagnie de Fanny. Véronique était touchée quand je lui ai dit que « Rien que de l’eau » était ma première chanson entendue quand j’étais arrivée à Paris. Aujourd’hui on se voit moins à cause de la distance mais on se reverra en août 2015 quand Paris somnole. Arielle Dombasle chez Castel, quelle soirée ! Une nuit avec Patrick Juvet et ses amis…

Un immense plaisir d’avoir Nathalie Kaufman chez nous à la maison pour un repas et l’entendre jouer au piano chanter ses chansons ét Sanson, je sais que je suis à Paris. Et que je la reverrai aussi cet été.

Alors, que j’ai vu Michel Blanc ou pas…

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article